Comment faire un documentaire : les premières étapes de « Lou, dans la vague »
Comment faire un documentaire sans passer par une école de cinéma ?
Je suis Etienne Herblot, réalisateur et fondateur de Herblot Productions à Bordeaux. Je vais vous parler de Lou, dans la vague, un documentaire sur le handicap et le surf.
Pour partager cette aventure créative de manière pédagogique, je documente chaque étape du projet dans une série de vidéos YouTube. Voici le résumé complet de ce qu’on y apprend dans les quatre premiers épisodes : du choix du sujet jusqu’aux derniers préparatifs avant le tournage.
COMMENT FAIRE UN DOCUMENTAIRE : LES PREMIÈRES ÉTAPES DE « LOU, DANS LA VAGUE »
Comment faire un documentaire, le cas de Lou, dans la vague ?
Savoir comment faire un documentaire n’est pas inné. Heureusement, on vous montre tout, étape par étape, sur YouTube.
Lou, dans la vague est un documentaire de 26 minutes produit par Herblot Productions, écrit et réalisé par Etienne Herblot. Il suit Lou Méchiche, 19 ans, jeune Bordelaise malvoyante et triple championne du monde de parasurf.
Un portrait humain, immersif et sensoriel, sans misérabilisme ni héroïsme artificiel : juste une jeune femme résiliente, drôle et profondément vivante.
L’objectif du film est de normaliser le handicap, de parler librement de son impact sur le quotidien, l’entourage et la pratique sportive. Il a vocation à être présenté en festivals, dans des clubs et des salles de cinéma, puis diffusé sur YouTube pour être accessible au plus grand nombre ou ailleurs si un diffuseur entre dans l’aventure.
Pour financer ce premier projet cinéma, une campagne de crowdfunding a été lancée sur Ulule, permettant à chacun de soutenir l’aventure dès 1€.
Épisode 1 : Trouver le bon sujet et écrire son projet
Avant de parler du matériel, je reviens dans ce premier épisode sur les toutes premières étapes avant de se lancer dans la réalisation d’un film : comment trouver le bon sujet, comment le formaliser, et dans quel ordre avancer.
Comment choisir son sujet ?
Tout commence par une envie, une intuition. Mais une bonne idée ne suffit pas : encore faut-il savoir si elle tient la route sur la durée. J’explique comment j’ai identifié Lou Méchiche comme le sujet idéal pour ce premier documentaire : un personnage fort, une histoire unique, et un message porteur de sens.
L’écriture du projet
Une fois le sujet trouvé, vient le temps de l’écriture. Il ne s’agit pas encore d’un scénario au sens strict, mais d’un document de présentation du projet : la note d’intention, l’angle choisi, les personnes filmées, la durée envisagée, la ligne éditoriale. Ce document est crucial : il servira à convaincre les diffuseurs, les partenaires et les financeurs. Ecrire son projet, c’est aussi le clarifier pour soi-même.
La préparation
Avant toute chose, il est important de bien préparer chaque étape dans le bon ordre. On ne fonce pas tête baissée avec une caméra : on structure, on anticipe, on planifie. Cette rigueur en amont est précisément ce qui fait la différence entre un projet qui aboutit et un projet qui s’essouffle.
Épisode 2 : Le budget et le financement d’un film documentaire
La question que tout réalisateur indépendant redoute : comment financer son film ? Dans ce deuxième épisode, je lève le voile sur le montage financier de Lou, dans la vague et explique concrètement comment je m’y prends.
Construire un budget de film
Faire un budget de film, ce n’est pas qu’une formalité administrative. C’est un outil de pilotage du projet. Je détaille les différents postes de dépenses à anticiper : équipe technique, matériel, déplacements, post-production, frais divers… Un budget réaliste est indispensable pour savoir ce dont vous avez besoin, et pour le démontrer aux partenaires potentiels.
Les aides et subventions
En France, plusieurs organismes soutiennent la création documentaire. Le CNC (Centre National du Cinéma), les régions comme la Nouvelle-Aquitaine, et d’autres dispositifs publics peuvent abonder le budget d’un film – à condition, souvent, qu’un diffuseur soit déjà à bord. C’est le principe de l’effet levier : plus vous avez de confirmations, plus les aides sont accessibles.
Les financements alternatifs
Au-delà des aides institutionnelles, j’explore d’autres pistes : les partenaires et sponsors (mécénat, placement de produit), les fonds propres de la société de production, et bien sûr le crowdfunding.
La campagne Ulule lancée pour « Lou, dans la vague » permet au public de s’impliquer directement dans le projet, même avec un tout petit budget. Chaque euro compte, mais surtout, chaque soutien renforce la légitimité du projet.
Le rôle du producteur
Souvent méconnu du grand public, le producteur est celui qui structure le projet financièrement et juridiquement. Dans le cas de ce documentaire, c’est Herblot Productions qui endosse ce rôle, en apportant ses fonds propres et en recherchant les co-financements.
Épisode 3 : Trouver un diffuseur pour son film
Trouver un diffuseur est l’une des étapes les plus stratégiques dans la production d’un documentaire. Dans ce troisième épisode, j’explique pourquoi c’est une priorité, comment cibler le bon interlocuteur, et comment le contacter efficacement.
Pourquoi chercher un diffuseur ?
Un diffuseur (chaîne de télévision, plateforme de streaming, distributeur…) ne se contente pas de diffuser votre film : il peut aussi le co-financer et lui donner une visibilité considérable.
L’avoir à bord dès la phase de développement change tout, notamment pour accéder aux aides publiques. Un diffuseur, c’est aussi une validation : ça veut dire que votre projet est crédible et vendable.
Diffuseur vs distributeur : quelle différence ?
Il faut distinguer ces deux notions souvent confondues. Le diffuseur est celui qui va mettre le film à l’antenne ou sur sa plateforme.
Le distributeur est celui qui commercialise le film auprès des diffuseurs, des salles ou du public. Les deux ont des rôles complémentaires, mais ils ne s’approchent pas de la même façon.
Comment cibler et contacter un diffuseur ?
Tous les diffuseurs ne sont pas accessibles au même stade du projet, ni adaptés à tous les sujets. Je vous décris comment analyser la ligne éditoriale de chaque diffuseur, comment identifier ceux qui correspondent au profil de votre film, et comment rédiger un premier contact convaincant.
Je vous partage également une astuce : il existe un diffuseur qui ne dit jamais non je vous le présente dans cette vidéo.
Épisode 4 : Ce qu’on ne fait pas (mais qu’on devrait faire) avant de filmer
Le film est écrit, le budget est posé, les premiers partenaires sont là. Pourtant, je ne sors pas encore ma caméra. Quand on se pose la question, « comment faire un documentaire ? », il y a une étape dont on ne parle jamais. Pourtant, pour ce genre de film, c’est certainement l’une des plus importantes. Dans ce quatrième épisode, je révèle une étape cruciale dont personne ne parle jamais, et qui peut faire la différence entre un tournage réussi et un tournage chaotique.
Ce dont personne ne parle
J’aborde une dimension souvent ignorée dans les formations et tutoriels sur la réalisation : une préparation intérieure, humaine, relationnelle, qui précède et conditionne la qualité du tournage. Un regard à découvrir impérativement avant de brancher la moindre caméra, lumière ou micro.
L’importance du repérage
Aller sur les lieux avant le tournage, ce n’est pas une option : c’est une nécessité. Le repérage permet de visualiser les plans, d’anticiper les contraintes techniques (lumière, son, logistique), et de créer un lien avec les personnes filmées. Pour un documentaire immersif comme Lou, dans la vague, cette étape est d’autant plus importante que le film repose sur la confiance et la proximité.
Réunir une équipe
Un film, même modeste, ne se fait pas seul. Je partage mes conseils pour constituer une équipe de tournage : comment choisir ses collaborateurs, quels profils sont indispensables, comment organiser les rôles. Une équipe bien préparée, soudée et briefée, c’est le meilleur gage d’un tournage fluide et d’images de qualité.
Pourquoi suivre cette série YouTube ?
Ces vidéos montrent comment faire un documentaire étape par étape.
Elles s’adressent à tous ceux qui rêvent de faire un film sans nécessairement être passés par une école de cinéma mais aussi à ceux qui veulent simplement suivre ce projet et découvrir toutes les étapes d’un film, jusqu’à la diffusion du documentaire et même après.
J’y partage mon expérience avec transparence : les doutes, les choix, les erreurs potentielles, les solutions trouvées. C’est un guide concret et authentique sur la réalité de la production indépendante en France.
Chaque dimanche, un nouvel épisode est publié sur la chaîne YouTube « Etienne Herblot« . Vous pouvez aussi suivre l’avancement du projet sur le site d’Herblot Productions et sur nos réseaux sociaux.
Vous voulez soutenir ce film documentaire Lou, dans la vague ? Participez à la campagne de crowdfunding sur Ulule – à partir de 1€ -, partagez les vidéos sur les réseaux sociaux, ou contactez-nous pour un partenariat ou un mécénat. Chaque geste compte.
Comment faire un documentaire : les premières étapes de « Lou, dans la vague »
Comment faire un documentaire sans passer par une école de cinéma ?
Je suis Etienne Herblot, réalisateur et fondateur de Herblot Productions à Bordeaux. Je vais vous parler de Lou, dans la vague, un documentaire sur le handicap et le surf.
Pour partager cette aventure créative de manière pédagogique, je documente chaque étape du projet dans une série de vidéos YouTube. Voici le résumé complet de ce qu’on y apprend dans les quatre premiers épisodes : du choix du sujet jusqu’aux derniers préparatifs avant le tournage.
Comment faire un documentaire, le cas de Lou, dans la vague ?
Savoir comment faire un documentaire n’est pas inné. Heureusement, on vous montre tout, étape par étape, sur YouTube.
Lou, dans la vague est un documentaire de 26 minutes produit par Herblot Productions, écrit et réalisé par Etienne Herblot. Il suit Lou Méchiche, 19 ans, jeune Bordelaise malvoyante et triple championne du monde de parasurf.
Un portrait humain, immersif et sensoriel, sans misérabilisme ni héroïsme artificiel : juste une jeune femme résiliente, drôle et profondément vivante.
L’objectif du film est de normaliser le handicap, de parler librement de son impact sur le quotidien, l’entourage et la pratique sportive. Il a vocation à être présenté en festivals, dans des clubs et des salles de cinéma, puis diffusé sur YouTube pour être accessible au plus grand nombre ou ailleurs si un diffuseur entre dans l’aventure.
Pour financer ce premier projet cinéma, une campagne de crowdfunding a été lancée sur Ulule, permettant à chacun de soutenir l’aventure dès 1€.
Épisode 1 : Trouver le bon sujet et écrire son projet
Avant de parler du matériel, je reviens dans ce premier épisode sur les toutes premières étapes avant de se lancer dans la réalisation d’un film : comment trouver le bon sujet, comment le formaliser, et dans quel ordre avancer.
Comment choisir son sujet ?
Tout commence par une envie, une intuition. Mais une bonne idée ne suffit pas : encore faut-il savoir si elle tient la route sur la durée. J’explique comment j’ai identifié Lou Méchiche comme le sujet idéal pour ce premier documentaire : un personnage fort, une histoire unique, et un message porteur de sens.
L’écriture du projet
Une fois le sujet trouvé, vient le temps de l’écriture. Il ne s’agit pas encore d’un scénario au sens strict, mais d’un document de présentation du projet : la note d’intention, l’angle choisi, les personnes filmées, la durée envisagée, la ligne éditoriale. Ce document est crucial : il servira à convaincre les diffuseurs, les partenaires et les financeurs. Ecrire son projet, c’est aussi le clarifier pour soi-même.
La préparation
Avant toute chose, il est important de bien préparer chaque étape dans le bon ordre. On ne fonce pas tête baissée avec une caméra : on structure, on anticipe, on planifie. Cette rigueur en amont est précisément ce qui fait la différence entre un projet qui aboutit et un projet qui s’essouffle.
Épisode 2 : Le budget et le financement d’un film documentaire
La question que tout réalisateur indépendant redoute : comment financer son film ? Dans ce deuxième épisode, je lève le voile sur le montage financier de Lou, dans la vague et explique concrètement comment je m’y prends.
Construire un budget de film
Faire un budget de film, ce n’est pas qu’une formalité administrative. C’est un outil de pilotage du projet. Je détaille les différents postes de dépenses à anticiper : équipe technique, matériel, déplacements, post-production, frais divers… Un budget réaliste est indispensable pour savoir ce dont vous avez besoin, et pour le démontrer aux partenaires potentiels.
Les aides et subventions
En France, plusieurs organismes soutiennent la création documentaire. Le CNC (Centre National du Cinéma), les régions comme la Nouvelle-Aquitaine, et d’autres dispositifs publics peuvent abonder le budget d’un film – à condition, souvent, qu’un diffuseur soit déjà à bord. C’est le principe de l’effet levier : plus vous avez de confirmations, plus les aides sont accessibles.
Les financements alternatifs
Au-delà des aides institutionnelles, j’explore d’autres pistes : les partenaires et sponsors (mécénat, placement de produit), les fonds propres de la société de production, et bien sûr le crowdfunding.
La campagne Ulule lancée pour « Lou, dans la vague » permet au public de s’impliquer directement dans le projet, même avec un tout petit budget. Chaque euro compte, mais surtout, chaque soutien renforce la légitimité du projet.
Le rôle du producteur
Souvent méconnu du grand public, le producteur est celui qui structure le projet financièrement et juridiquement. Dans le cas de ce documentaire, c’est Herblot Productions qui endosse ce rôle, en apportant ses fonds propres et en recherchant les co-financements.
Épisode 3 : Trouver un diffuseur pour son film
Trouver un diffuseur est l’une des étapes les plus stratégiques dans la production d’un documentaire. Dans ce troisième épisode, j’explique pourquoi c’est une priorité, comment cibler le bon interlocuteur, et comment le contacter efficacement.
Pourquoi chercher un diffuseur ?
Un diffuseur (chaîne de télévision, plateforme de streaming, distributeur…) ne se contente pas de diffuser votre film : il peut aussi le co-financer et lui donner une visibilité considérable.
L’avoir à bord dès la phase de développement change tout, notamment pour accéder aux aides publiques. Un diffuseur, c’est aussi une validation : ça veut dire que votre projet est crédible et vendable.
Diffuseur vs distributeur : quelle différence ?
Il faut distinguer ces deux notions souvent confondues. Le diffuseur est celui qui va mettre le film à l’antenne ou sur sa plateforme.
Le distributeur est celui qui commercialise le film auprès des diffuseurs, des salles ou du public. Les deux ont des rôles complémentaires, mais ils ne s’approchent pas de la même façon.
Comment cibler et contacter un diffuseur ?
Tous les diffuseurs ne sont pas accessibles au même stade du projet, ni adaptés à tous les sujets. Je vous décris comment analyser la ligne éditoriale de chaque diffuseur, comment identifier ceux qui correspondent au profil de votre film, et comment rédiger un premier contact convaincant.
Je vous partage également une astuce : il existe un diffuseur qui ne dit jamais non je vous le présente dans cette vidéo.
Épisode 4 : Ce qu’on ne fait pas (mais qu’on devrait faire) avant de filmer
Le film est écrit, le budget est posé, les premiers partenaires sont là. Pourtant, je ne sors pas encore ma caméra. Quand on se pose la question, « comment faire un documentaire ? », il y a une étape dont on ne parle jamais. Pourtant, pour ce genre de film, c’est certainement l’une des plus importantes. Dans ce quatrième épisode, je révèle une étape cruciale dont personne ne parle jamais, et qui peut faire la différence entre un tournage réussi et un tournage chaotique.
Ce dont personne ne parle
J’aborde une dimension souvent ignorée dans les formations et tutoriels sur la réalisation : une préparation intérieure, humaine, relationnelle, qui précède et conditionne la qualité du tournage. Un regard à découvrir impérativement avant de brancher la moindre caméra, lumière ou micro.
L’importance du repérage
Aller sur les lieux avant le tournage, ce n’est pas une option : c’est une nécessité. Le repérage permet de visualiser les plans, d’anticiper les contraintes techniques (lumière, son, logistique), et de créer un lien avec les personnes filmées. Pour un documentaire immersif comme Lou, dans la vague, cette étape est d’autant plus importante que le film repose sur la confiance et la proximité.
Réunir une équipe
Un film, même modeste, ne se fait pas seul. Je partage mes conseils pour constituer une équipe de tournage : comment choisir ses collaborateurs, quels profils sont indispensables, comment organiser les rôles. Une équipe bien préparée, soudée et briefée, c’est le meilleur gage d’un tournage fluide et d’images de qualité.
Pourquoi suivre cette série YouTube ?
Ces vidéos montrent comment faire un documentaire étape par étape.
Elles s’adressent à tous ceux qui rêvent de faire un film sans nécessairement être passés par une école de cinéma mais aussi à ceux qui veulent simplement suivre ce projet et découvrir toutes les étapes d’un film, jusqu’à la diffusion du documentaire et même après.
J’y partage mon expérience avec transparence : les doutes, les choix, les erreurs potentielles, les solutions trouvées. C’est un guide concret et authentique sur la réalité de la production indépendante en France.
Chaque dimanche, un nouvel épisode est publié sur la chaîne YouTube « Etienne Herblot« . Vous pouvez aussi suivre l’avancement du projet sur le site d’Herblot Productions et sur nos réseaux sociaux.
Vous voulez soutenir ce film documentaire Lou, dans la vague ?
Participez à la campagne de crowdfunding sur Ulule – à partir de 1€ -, partagez les vidéos sur les réseaux sociaux, ou contactez-nous pour un partenariat ou un mécénat. Chaque geste compte.
Partagez cet article
Table des matières
Articles récents